Local by FlyWheel : développez des sites WordPress en local très facilement

Local by FlyWheel

Pour développer en local sur mon Mac j’utilise depuis longtemps MAMP le bien connu. J’ai testé dernièrement la solution proposée par FlyWheel un hébgergeur spécialisé WordPress. Avec Local by FlyWheel je dispose d’un environnement local simple à mettre en œuvre, rapide pour mettre en route un nouveau site, pratique pour partager mes projets avec mes clients… bref MAMP va partir à la retraite !

MAMP vs Local by FlyWheelJ’ai une licence MAMP Pro depuis 3 ans et j’avoue que repasser à la caisse pour me retrouver avec un logiciel nécessitant Sierra m’a dégouté du procédé. J’ai donc cherché ce qui pouvait bien remplacer mon environnement de dev local (sans bricoler avec le terminal). Local by FlyWheel m’est apparu intéressant au premier abord par son côté orienté WP, j’ai décidé de le tester de manière plus approfondie.

Simple comme bonjour, c’est possible ?

Développer WP en local nécessite des ressources, Apache + MySQL, si le premier est installé de base avec MacOS, le second doit être mise en place et activer tout demande une belle gymnastique de geek. Un environnement intégré avec MAMP ou AMP ou autre est là pour vous simplifier la vie… et Local by FlyWheel vous la simplifie encore plus !

Une fois téléchargé on lance l’application, le process de mise en route est un peu long car en fait le logiciel installe plusieurs choses sur votre Mac (prévoir environ 1 Go d’espace), en premier lieu VirtualBox, les services Nginx ou Apache, PHP (5.5 à 7.1), MySQL (5.5 ou 5.6).

Local par Flywheel permet, grâce à des machines virtuelles, de déployer plusieurs sites WordPress en local. Vous pouvez, si vous le souhaitez, utiliser un certificat SS ou un accès SSH. Tout est facile à mettre en œuvre et l’interface très ergonomique.

Une virtualisation qui a du bon…

La procédure d’installation finie, vous pouvez vous lancer dans la création d’un site avec WordPress pour développer votre projet, la procédure est répartie sur 3 étapes très simples :

  • 1 – L’Environnement Serveur
    Version PHP – Type de serveur – Version MySQL
  • 2 – L’Environnement WordPress
    Nom du site – Emplacement local – Option BluePrint
  • 3 – Réglages WordPress
    Nom d’utilisateur + mot de passe + adresse email – Option multisite

C’est fini, votre environnement et le site WordPress sont installés en quelques secondes ! L’option BluePrint vous permet de stocker une base de site WP (paramètres + extensions + thème)  pour vous servi comme base une prochaine fois, c’est pratique si vous avez une configuration de base à utiliser pour vos projets.

L’accès au site est très facile avec 2 boutons :

  • Voir le site
  • Voir l’administration

Pas de saisie d’URL wp-admin ici, c’est direct dans l’administration ! J’ai tout de suite vu que la vitesse d’exécution était plus rapide comparé à MAMP, c’est appréciable dans l’admin notamment. Aucun souci pour charger des extensions, des thèmes (rien à paramétrer).

Partager votre projet vers le web

Le gros plus indéniable qui m’a fait basculer c’est la possibilité de demander un lien crypté et sécurisé pour qu’une personne puisse venir visiter le site local depuis le web. Avec MAMP il faut ouvrir votre port 80 le temps que le visiteur consulte votre projet, et il faut le fermer par la suite.

Local by FlyWheel - Connexion vers FlyWheel à venirFlyWheel indique une évolution à venir pour lier Local by FlyWheel à votre compte FlyWheel de manière à mettre en ligne directement votre projet local en 1 clic.

Les petits détails qui manquent…

Les seuls bémols notables sont (selon moi) :

  • Pas de choix de langue par défaut pour WP : Anglais
  • Le préfixe des tables reste au défaut : wp_

Rien de majeur mais on aimerai au moins choisir le préfixe.

J’ai quitté MAMP sans regret, FlyWheel m’apporte au quotidien de bien meilleures performances et simplicité d’usage.

Sources : Local by FlyWheel, Korben.info, BluePrint FlyWheel, FlyWheel Hosting