Pour utiliser une fonte de caractère sur un site Internet il existe plusieurs solutions, dernièrement les Google Fonts sont arrivées.

Avec un grand choix de familles de caractères elle semble bien attirante, même si la solution qui semble la plus pérenne à mes yeux c’est @font-face.

Les fontes sur le webRécemment je me suis rendu compte qu’il reste de gros problèmes de rendu avec la technique Google Fonts et aussi, de manière plus restreinte, avec @font-face.
En général c’est sur PC sous Windows qu’on les rencontrent, plus bizarrement je viens de m’apercevoir que Firefox PC ne traite pas l’affichage des fontes de le même façon entre Windows et MacOsx. Sans doute un problème de moteur graphique à la base ?

Je cherchais des informations sur ce sujet et cela m’a amené à un article rédigé par Marie Guillaumet sur le site Clever-age.com.

Elle y consacre sa prose sur cette question récurrente : « Mais pourquoi mes fontes sont toutes cracra sous Windows », et nous donne quelques astuces pour optimiser le rendu des polices @font-face.

Sans reprendre tout son article il convient de garder à l’esprit les points suivants qui sont à prendre en compte lors d’une démarche d’intégration de typographie stylisée dans un site Internet :

  1. L’utilisation de polices via les solutions « externes » reste sujette à des incompatibilités ou à des dégradations qualitatives dû au couple navigateur/système OS.
  2. Les polices Google Fonts sont en grande partie très compressées et perdent de fait une partie des informations permettant un bon affichage sur explorer et Chrome (un comble).
  3. Une solution reste possible en « retraitant » une police Google Fonts via le moteur @font-face de FontSquirrel.
  4. Un utilisera plutôt 1 à 2 polices maximum dans un site et essentiellement sur la tritraille.
  5. Il faut tester, tester et encore tester les couples navigateur/système OS pour apprécier la qualité d’affichage d’une fonte sur le web, rien, ni dans l’origine, ni dans le format ne garantie la qualité finale d’affichage.
  6. Pour terminer, les polices récentes et au format d’origine OTF sont, semble-t-il, les moins sujettes à dégradations.

Je vous renvoi à l’article de Marie Guillaumet pour vous faire un idée plus précise sur se sujet bien délicat à l’heure actuelle où la personnalisation via la typo est devenue une partie intégrante du webdesign.

Sources : Clever-age.com, FontSquirrel, Google Fonts, Typekit.com

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